Ils ont essayé notre Spiruline
  • Un très bon produit, qualitatif et très bon ! Merci à Clotilde Régis de nous apporter une spiruline locale et de haute qualité !

    - Maité

  • Une visite de la production très intéressante et pertinente. Une spiruline d’une qualité exemplaire que je consomme très régulièrement dans le cadre de ma pratique sportive.

    - Rémy

  • Un produit de qualité, des conseils plus qu’avisés et le plus un vrai lien avec des producteurs qui nous font partager leur quotidien. Plusieurs cures par an et toujours des résultats positifs. Merci.

    - Corinne

  • Depuis 15 jours que je prends de la spiruline j’ai une bonne dynamique et moins de fatigue. Aussi je l’ai recommandée à mon fils qui a souhaité que je lui en commande.

    - Sylvie

  • Excellente spiruline, d’une excellente qualité. Commande en ligne sur le site, et livraison rapide. Visite de la ferme très intéressante, très instructive, et très complète. En plus, Clotilde et Régis Genève sont super sympas ! Je recommande !

    - Clément

La Spiruline, qu’est-ce que c’est ?

La spiruline, un trésor depuis la nuit des temps

La spiruline n’est pas une algue ! C’est une cyanobactérie, c’est-à-dire une bactérie qui fonctionne comme une plante grâce à la photosynthèse ; ce qui a d’ailleurs piégé les scientifiques au XIXe siècle qui l’ont alors classée dans les algues. D’où ses multiples appellations : micro-algue, algue bleue, algue bleu-vert, cyanophycée… sachant que cyan désigne la couleur bleue. Étrange, non ?

Personne n’y était, mais les scientifiques estiment que la spiruline a vu le jour il y a environ 3,5 milliards d’années. Grâce à la photosynthèse qui consiste, si on simplifie, à absorber du CO2 pour recracher de l’oxygène, elle aurait ainsi participé – parmi d’autres organismes – à la création de l’atmosphère terrestre. C’est donc un peu grâce à elle si nous sommes là.

Ce n’est pas une algue marine : elle vit à l’état naturel dans des lacs légèrement salés et très basiques, plutôt dans l’hémisphère Sud car elle a besoin de chaleur et de soleil. Elle mesure environ 200 µm, soit 0,2 mm, c’est à dire la taille d’un grain de poussière. C’est pourquoi il faut se méfier des publicités qui vous montrent de grandes algues qui ondulent dans l’eau : c’est de l’intox… ou de l’arnaque.

La spiruline, un super-aliment naturel

Vous ne la trouverez ni dans votre piscine, ni en bord de mer, ni dans un restaurant asiatique. C’est néanmoins un aliment et pas des moindres : reconnue comme aliment du futur par l’ONU en 1974, l’OMS la considère depuis 2005 comme l’aliment le plus riche et le plus complet au monde derrière le lait maternel. La spiruline est d’ailleurs utilisée dans les pays où sévit la malnutrition car elle permet de sauver des vies. Et ça, c’est une très bonne nouvelle !

Bien évidemment ce n’est pas dans cette idée que nous la consommons chez nous, tout d’abord parce que nous avons plein de bonnes choses meilleures en goût à déguster et d’autre part parce que notre alimentation variée et équilibrée nous permet en règle générale de ne pas souffrir de la faim.

Ses apports en nutriments étant édifiants (tout y est sauf la vitamine C), nous allons chez nous l’utiliser à visée de confort. Chaque physiologie pourra ainsi y piocher ce qui lui est nécessaire ; les effets ressentis seront donc très variables d’une personne à l’autre et iront de « rien » à « beaucoup ». Il nous est réglementairement interdit de vous en dire plus ; si vous souhaitez plus d’infos, rendez-vous sur le tableau de la composition nutritionnelle de la spiruline ici.

Il n’est pas rare d’entendre des choses étranges à propos de la spiruline… Faisons le point pour répondre à vos questions !
  • Ce qui est vrai mais que nous ne vous disons pas : notre Spiruline est…

    🇫🇷 Produite en France : ben oui, comme elle est produite à Moissieu sur Dolon en Isère, ça nous semble évident

    🐇 Végane : pas le bout d’une oreille d’un animal dans l’histoire

    🍃 Sans pesticide : elle se développe dans des conditions qui la protègent, sans risque d'attaque par des indésirables donc il n’y a pas lieu d’utiliser de produit phytosanitaire

    🌾 Sans gluten : la spiruline est une bactérie, pas une céréale

    🌽 Sans OGM
    🍯 Sans huile de palme
    🌿 Sans colorant
    🌱 Sans conservateur
    Sans…
    …disons que la liste de ce qu’il n’y a pas dedans est presque aussi longue que celle de ce que la spiruline contient.
    Alors pourquoi ne vous le disons-nous pas ? Tout simplement parce que de notre point de vue, il s’agit d’arguments purement marketing qui tombent pour beaucoup sous le sens… enfin pour nous ! Mais nous oublions parfois que vous n’êtes pas des spécialistes : ça c’est notre job, pas le vôtre 😉

    Alors voilà, maintenant vous savez vous aussi.

  • Ce qui est faux donc que nous ne vous disons pas : notre Spiruline n’est pas…

    🍃 Bio : si la spiruline a piégé pendant longtemps les scientifiques, c’est entre autres par son comportement alimentaire atypique. En effet, les bactéries se nourrissent de matière organique (vivante) et non de matière minérale (inerte)… sauf la spiruline. Elle se nourrit de matières minérales, pour l’essentiel très basiques : bicarbonate de sodium, magnésium, potassium, phosphore etc. L’agriculture bio quant à elle préconise l’utilisation d’engrais organiques. Vous  voyez le blocage arriver 😉 ? Pour l’essentiel des nutriments, il existe aujourd’hui des engrais agréés en bio (y compris minéraux sous réserve qu’ils soient d’origine naturelle) sauf pour l’azote : la spiruline ne peut utiliser que de l’azote minéral (en très petites quantités), la réglementation européenne sur l’agriculture bio (CE 889/2008) l’interdit. Ok, me direz-vous, mais dans certains magasins je trouve de la spiruline bio. Donc ? Ce qui est important c’est le mot européenne : hors Europe, l’azote minéral peut tout à fait être autorisé en
    bio. Or tout produit bio en son pays est considéré comme bio lorsqu’il entre en Europe, ceci par notion d’équivalence (Téléchargez la note : Franciser et biologiser de la spiruline… ou tout autre aliment). Pour votre info, cela ne concerne pas que la spiruline 😉

    🌿 Naturelle : quoique là il y ait une interprétation différente de la répression des fraudes selon les départements

    🌊 Issue de la mer : c’est une bactérie d’eau douce et non une algue marine mais certains sites / certaines pubs soit l’affirment carrément, soit le laissent entendre

    🍲 Utilisable en remplacement d’une alimentation variée et équilibrée : la spiruline peut la compléter, pas la remplacer

    🌟 Miraculeuse : si c’était le cas, nous serions riches !

    🐖 Cultivée dans l’urine de porc : alors celle-là, on nous la sort souvent ! Nous utilisons de l’urée ( issue de l’azote atmosphérique et non de petits cochons ), apportée à hauteur de 20g/m3 au démarrage des bassins. Ensuite, à chaque fois que nous récoltons 1kg de spiruline, nous mettons 300g d’urée dans le bassin d’où elle sort, bassin d’une capacité de 15 ou 17 m3… je vous laisse calculer les dilutions, pour moi il y a trop de 0. En plus, franchement, vous nous imaginez courir derrière des petits cochons avec des gobelets pour leur faire faire pipi dedans ?

La culture

Une production de spiruline très écologique au cœur de l’Isère...

Nous cultivons la spiruline dans une faible profondeur d’eau, en circuit fermé, ce qui en limite la consommation. Pour se développer, la spiruline a besoin de soleil, de chaleur (de 18 à 37 °C dans l’eau), de nutriments minéraux simples (magnésium, phosphore, potassium…) d’un peu de sel (4 g/l), d’une agitation douce, et d’un pH élevé (10,4). Nous n’utilisons aucun produit phytosanitaire, la spiruline étant protégée par le pH.

Compte-tenu des températures et de l’ensoleillement nécessaires, la spiruline ne peut pas se développer naturellement en hiver. Nous avons choisi de respecter son cycle : nous ne chauffons pas artificiellement la serre. La spiruline ne peut donc pas se développer l’hiver. Durant cette période, nous avons décidé de mettre à profit le matériel inutilisé par l’atelier spiruline pour produire des fruits séchés.

… à un rythme de production très intense

Les récoltes s’étalent de début mars à début novembre à raison d’une récolte par semaine en mars, deux en avril, trois puis quatre en mai, et quatre par semaine de juin à septembre. En octobre, cela est très variable selon la météo. En plein pic de production (de juin à septembre), une récolte dure environ 8h non-stop. La température sous serre atteint en général 40-45°C lorsqu’il fait beau (hors canicule) et ceci dès 10h30. Selon que la serre est ouverte ou non, le taux d’humidité peut être de 100%.

Produire de la spiruline, ce n’est donc pas si simple… et être spirulinier, ce n’est pas que récolter de la spiruline ! C’est aussi gérer une entreprise, faire la comptabilité, gérer le service qualité, le transport, vérifier les réglementations, s’occuper de la partie commerciale, de la communication... et bien d’autres choses encore.

Une qualité irréprochable pour notre spiruline

Produire de la spiruline, c’est avant tout produire un aliment, aliment que vous allez ingérer. Ainsi, nous devons vous garantir son innocuité (c’est obligatoire) comme sa qualité nutritionnelle (croyez-le ou non, cela n’est absolument pas obligatoire).

Pour l’innocuité, traçabilité et contrôles sanitaires sont les maîtres-mots. Pour chaque récolte, les infos essentielles que sont la date et le n° de la récolte pour chaque bassin suivent la spiruline du bassin au stockage pré-emboîtage. Un numéro de lot est ensuite attribué par quinzaine ; c’est un échantillon de mélange des récoltes de cette quinzaine qui est adressé au laboratoire pour analyse bactériologique (4g d’échantillon prélevé à chaque kg produit pour avoir une bonne représentativité… nous produisons en moyenne 800 kg/an).


Le laboratoire, agréé par le COFRAC, nous retourne les résultats quelques jours après. Nous pouvons alors commercialiser la spiruline. Nous faisons ainsi réaliser entre 12 et 14 analyses par an. Concernant la qualité nutritionnelle de la spiruline, plusieurs choses sont à prendre en considération. En plus de bichonner la spiruline en l’alimentant correctement, en veillant à ce qu’elle reçoive ni trop ni pas assez de soleil et qu’elle soit autant que possible à la température optimale, ce qui joue beaucoup c’est le séchage. Il doit à la fois être rapide et lent : si il est trop lent, il y a un risque d’oxydation (la spiruline noircit), si il est trop rapide le goût est davantage marqué. Nous avons donc opté pour un séchage à température ambiante (même si au printemps et à l’automne nous rajoutons un petit radiateur bain d’huile dans le séchoir, histoire que la spiruline ne s’enrhume pas 😉) ; la durée de séchage varie donc en fonction de l’hygrométrie et de la température de l’air le jour de la récolte. Elle est comprise entre 6h (canicule) et 18h (très mauvais temps), la température se situant entre 25°C (journée fraîche avec utilisation du radiateur) et 32°C (journée de canicule… sans radiateur).

Attention à l’origine de votre spiruline

Cette qualité est le fruit d’une production à taille humaine où chaque étape est soigneusement respectée et vérifiée dans des conditions optimales. A contrario des productions industrielles pour qui, compte-tenu des superficies en production sur ces structures, il est matériellement impossible de filtrer, presser, faire des spaghettis et sécher la spiruline dans les conditions requises pour en préserver tous les nutriments et toutes les propriétés. Leur procédé de séchage, ultra-hot et ultra-rapide, tue la spiruline et réduit fortement sa teneur en vitamines. Cela confère à la spiruline un goût et une odeur insupportables, ce qui lui vaut d’être présentée sous forme de comprimés ou gélules (et pour les courageux sous forme de poudre à mélanger), afin de la rendre ingérable.

Finalement, vous avez le choix entre :

  • des brindilles/paillettes (cela veut dire la même chose) qui vous garantissent une spiruline non chauffée (donc complète) et sans adjuvant/excipient
  • des comprimés, gélules, et poudres qui ont de fortes probabilités d’avoir subi un séchage violent et proposent donc une spiruline incomplète et qui ne contiennent en général pas que de la spiruline

Votre choix sera certainement vite fait… Quoi qu’il en soit, dans le deuxième cas, veillez à bien regarder les emballages et notamment la composition, et surtout faites attention à la mention produit / fabriqué en France :   

  • Pour un aliment, ce qu’est la spiruline en brindilles : c’est bien le pays où elle a été cultivée ; vous trouverez sur l’emballage l’adresse de l’agriculteur qui l’a produite  
  • Pour un complément alimentaire (les autres formes) : une étape a eu lieu en France (par exemple le conditionnement) et cela suffit légalement à apposer la mention made in France ; il est souvent difficile (voire impossible) de remonter jusqu’à l’agriculteur avec les coordonnées.

En conclusion, si vous voulez être sûrs de ce que vous consommez, vous savez à qui vous adresser 🙂 Rendez-vous sur notre boutique.

Mode d'emploi

Vous êtes convaincu(e)s – par ce que vous avez lu, par votre propre expérience ou par celle de relations – que la spiruline peut vous apporter un plus ? Mais vous hésitez, ne sachant ni quand ni combien ni comment la consommer (je vous rassure, nous vous fournissons un mode d’emploi avec la spiruline) ?

Quand consommer de la spiruline ?

Ça c’est relativement facile :   

  • pour le « quand » dans l’année : mieux vaut la prendre dans un moment de « moins bien » que lorsque vous êtes au top de votre forme (sans spiruline) ; spécial sportif(ve)s : en phase d’augmentation de volume ou en prépa à trois semaines d’un objectif ou en continu pour la récup… à vous de voir selon les effets ressentis
  • pour le « quand » dans la journée : l’idéal est en début de période d’activité, à savoir le matin pour celles et ceux qui ont une activité diurne, le soir pour celles et ceux qui ont une activité nocturne… quelle qu’elle soit 😉

Combien de spiruline dois-je / puis-je consommer ?

Là cela se corse un peu :

  • si vous avez une activité physique standard : une cuillère à café (3-4 g) par jour c’est l’idéal
  • si vous êtes peu mobile (accident, âge, handicap) : une demi cuillère à café (1,5-2 g) suffit
  • pour les enfants : ajuster la dose en fonction du gabarit ; si vous leur en donnez trop, triplez votre dose pour les supporter 😉
  • pour les sportifs : il n’y a pas de règle, la dose de confort comme d’effort peut varier de 1 cuillère à café à deux cuillères à soupe selon l’effet ressenti ou l’effet recherché, la période de l’année, la physiologie… N’hésitez pas à m’appeler pour que je vous explique comment trouver votre dose (ça fait un poil dealer hors contexte)

Comment consommer de la spiruline ?

Cette fois, c’est à la fois facile et difficile :   

  • pour le « comment » général (le facile) : sous forme de cure d’un mois, à renouveler lorsque le besoin s’en fait sentir ou en continu
  • pour le « comment » réellement « comment », alors là nous pouvons y passer un peu plus de temps

Concrètement, il y a 3 appréciations différentes concernant le goût de la spiruline :

  • ceux qui aiment vraiment et la mangent par gourmandise : OK, j’ai assez des doigts de mes deux mains pour les compter, mais il y en a
  • ceux que le goût laisse indifférents, majoritaires (pas à la maison : 2 sur 4)
  • ceux qui n’aiment vraiment pas le goût (à la maison : 2 sur 4… c’est ballot, non ?)

Ce n’est pas très grave, il y a plein de façons de la prendre sans que le goût ne dérange :

  • en la gobant (la pratique chez nous) : vous dégainez la cuillère de spiruline dans une main, le jus de fruits / thé / café dans l’autre et paf paf, l’un après l’autre dans la bouche… La spiruline d’abord bien sûr 🙂 et en respirant par le nez (cela évite que le goût ne se développe) ; ça marche aussi avec 2 cuillères de compote, de yaourt…
  • en la mélangeant à un liquide : oui, oui, oui, nous vous disons toujours de ne pas le faire parce qu’elle ne se dissout pas ; cela étant, certains ont la technique : verser la cuillère dans le verre, faire tourner 2 fois la cuillère hop hop et avaler, reverser ensuite du liquide pour décrocher ce qu’il reste sur les bords
  • en la mélangeant avec une compote, un yaourt, des céréales, un smoothie, une cuillère de confiture, de miel…
  • si la spiruline ne vous gêne pas pour vous endormir, vous pouvez la prendre jusqu’au déjeuner, en l’utilisant comme condiment sur les légumes, les féculents, la salade… attention, saupoudrez-la au dernier moment dans votre assiette (ne la faites surtout pas cuire, nous avons tout fait pour en préserver la qualité… ce serait dommage de la massacrer 😉)

Pour celles et ceux qui malgré tout n’y arrivent pas, nous n’avons pas d’autre forme à proposer pour les raisons suivantes : 

  • les comprimés : vous avez déjà un peu compris pourquoi ; de plus, nous sommes agriculteurs et produisons donc un aliment, pas un médicament : vous voyez votre producteur de chou-fleur faire des comprimés au prétexte que le chou-fleur ce n’est pas bon (NB : nous aimons beaucoup le chou fleur, c’est juste un exemple 😉) ? Enfin, le surcoût pour vous (5 à 6€) nous semble rédhibitoire.
  • la forme liquide : certains nous en parlent, ayant eu l’occasion d’utiliser des extraits de phycocyanine ; là nous vous posons juste une question : trouvez-vous judicieux de payer pour un mois l’équivalent de 5 cures, sachant que vous n’aurez qu’un extrait d’un tout qui est reconnu comme étant l’aliment le plus riche au monde (derrière le lait maternel) ?
  • les suppositoires : nan, je blague, ça n’existe pas… pour le moment 🙂 Cela étant, la spiruline irait plus directement sur son site d’absorption 😉
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